Food For Your Soul
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Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant?
(Luc 24 : 5 ; lisez les versets 1 à 12)
Au cours de la dernière semaine du mois de février, les incrédules mirent Jésus sur la sellette encore une fois. Il paraît que le succès financier très peu mérité du livre et du film de Dan Brown – le Da Vinci Code – ait encouragé auteurs, cinéastes et documentaristes à s’attaquer à la personne de Jésus-Christ, exploitant la crédulité des gens, leur paresse intellectuelle et leur avidité du sensationnel. Créer un phénomène médiatique, ayant pour objectif de rabaisser Jésus-Christ, semble être devenu un nouveau moyen de faire beaucoup d’argent sans trop de peine. C’est ainsi qu’après Dan Brown, vinrent James Cameron et Simcha Jacobovici qui annoncèrent qu’ils ont trouvé les os de Jésus. A leur conférence de presse, ils ont fait de la publicité pour leur émission spéciale sur Discovery Channel, qui fut diffusée le 4 mars 2007. Ils ont en même temps lancé le livre de Simcha Jacobovici et de Charles Pellegrino, ayant pour titre : La Tombe Familiale de Jésus : La Découverte, Les Recherches, et les Evidences Capables de Changer l’Histoire.
Tout ceci n’est que la sempiternelle résurgence de l’incrédulité qui essaie de chercher Jésus parmi les morts, c’est-à-dire de le considérer comme un simple mortel comme nous, et non comme le Fils du Dieu vivant, le Prince de la vie. Aussi surprenant que cela puisse paraître, Dan Brown, James Cameron et Simcha Jacobovici ne sont pas les premiers à chercher Jésus parmi les morts. Dans notre passage, ce sont les propres disciples de Jésus, en l’occurrence «les femmes» qui se trouvent confrontées à la question des anges: «Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant?»
Ces femmes – Marie Madeleine, Marie la mère de Jacques, et Salomé (Marc 16 :1) – se rendaient au sépulcre très tôt le premier jour de la semaine pour rendre à la dépouille mortelle de leur maître un service qu’elles n’avaient pas eu le temps de lui rendre à cause du Sabbat qui approchait. Pour ces femmes, Jésus gisait encore dans le froid tombeau de Joseph d’Arimathée. Leur seule préoccupation était de trouver quelqu’un d’assez fort pour rouler la lourde et énorme pierre qui barrait l’entrée du sépulcre. Mais quelle ne fut pas leur surprise, quand, arrivées sur les lieux, elles trouvèrent que la pierre avait été roulée, et qu’elles ne trouvèrent pas le corps de Jésus. Déconcertées, confuses, stupéfaites, elles cherchaient à comprendre, quand deux hommes – certainement deux anges – leur reprochèrent tendrement de chercher Jésus là où il n’était pas, c’est-à-dire, «parmi les morts» ; car «il n’est point ici; il est ressuscité!»
Ce message des anges est ce qui rend le christianisme différent de toutes autres religions. Si quelqu’un pouvait se tenir dans un cimetière et procéder à un appel des fondateurs des religions du monde, Mahomet, des profondeurs de sa tombe, répondrait: «Présent!»; Bouddha répondrait : «Présent!» Confucius répondrait: «Présent!» Mais quand serait appelé le nom de Jésus de Nazareth, un ange assurément répondrait: «Il n’est point ici; il est ressuscité!»
Le chrétien, c’est celui qui possède, ancrée dans son cœur, cette conviction exprimée par Alfred H. Ackley dans son chant: «Je sers un Sauveur ressuscité Qui est dans le monde aujourd’hui. Je sais qu’il est vivant, peu importe ce disent les hommes.» Quelle merveilleuse chose, quand on met en terre un être aimé, de savoir que notre Sauveur «n’est point ici»; qu’ «il est ressuscité!» En d’autres termes, qu’il a vaincu la mort qui, maintenant, nous fait verser tant de larmes.
Le tombeau de notre Sauveur est vide ! Les évidences d’un tel fait sont irréfutables. Le tombeau vide est comme une arrête de poisson bloquée dans la gorge des incrédules : plus ils essaient de s’en débarrasser, plus elle s’enfonce. Ce n’est pas par hasard que James Cameron et Simcha Jacobovici ont tenté de discréditer le tombeau vide. Ils savent – et ils ont raison – que si quelqu’un pouvait prouver que le tombeau de Jésus n’est pas vide, il assénerait un coup mortel au christianisme. Mais le fait du tombeau vide reste et demeure irréfutable !
Je conclurai avec la dernière strophe d’un poème attribué à John Clifford. (Permettez-moi seulement de substituer les mots «Parole de Dieu» par «résurrection de Jésus»)
“Ainsi, pensais-je, l’Enclume de la résurrection de Jésus
A reçu au cours des âges les coups répétés des sceptiques;
Mais, alors que le bruit des coups se faisait entendre,
L’Enclume est intacte, et les marteaux brisés.”
Le tombeau vide, c’est l’enclume; les efforts des incrédules pour le réfuter, ce sont les marteaux. Ceux-ci sont condamnés à se briser sur l’enclume qui restera à jamais intacte; car, c’est dans le tombeau vide que Dieu «a donné à tous une preuve certaine… qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné», c’est-à-dire Jésus-Christ. (Actes 17 : 31)
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